Le petit écran
Ce que l'on perd et ce que l'on gagne, parfois de façon inattendue, quand une œuvre tient dans la main : gros plans, détails d'arrière-plan, génériques, scènes silencieuses et silences.
Magazine indépendant consacré à la culture cinématographique pour petit écran. Il ne diffuse ni ne distribue de films et n'a aucun lien avec les plateformes, les festivals ou l'ancien site de ce domaine.
le cinéma dans la poche : un magazine sur les films pour petit écran
L'écran sur lequel on regarde des films tient de plus en plus souvent dans la paume de la main. On le tient dans le bus, dans la cuisine, dans une file d'attente, et le film doit bon gré mal gré disputer votre attention aux notifications et au bruit ambiant. Dans le même temps, ce téléphone est devenu une caméra avec laquelle on tourne des courts et même des longs métrages. Pqfilm est un magazine indépendant qui s'intéresse à ce qui arrive au langage du cinéma lorsqu'il se réduit à la taille d'une poche : au cadre, au son, au montage et au spectateur lui-même.
Le petit écran ne rend pas le cinéma plus petit : il exige simplement plus de précision de la part du spectateur comme de l'auteur.
Ce que l'on perd et ce que l'on gagne, parfois de façon inattendue, quand une œuvre tient dans la main : gros plans, détails d'arrière-plan, génériques, scènes silencieuses et silences.
Comment une petite équipe travaille avec une caméra de poche : lumière, stabilité de l'image, son propre et montage sans grand studio, en termes généraux et sans tests de matériel.
Né de l'habitude des vidéos courtes, le cadre haut et étroit est devenu un format à part entière. Nous voyons comment on y construit la composition, le mouvement et les textes.
Un visionnage attentif sur téléphone est possible si l'on s'en donne les conditions. Quelques habitudes simples vous aident à entendre et à voir ce que l'auteur a voulu montrer.
Les six thèmes du magazine, de l'écran dans la main aux habitudes du spectateur, et le catalogue des articles de la version française.
Comment le téléphone s'est doté d'une caméra, puis est devenu un écran de cinéma et un outil de tournage, décennie après décennie.
Réalisateur, chef opérateur, ingénieur du son, monteur, auteur de séries verticales et sélectionneur : les métiers du cinéma mobile.
Trois parcours de lecture : pour le spectateur, pour l'auteur débutant et pour ceux que le son et le montage passionnent.
Festivals de courts métrages, concours, ciné-conférences et ateliers de tournage mobile, et comment vérifier une annonce.
Comment sont construites les premières secondes d'un court métrage et ce qui distingue le cadre vertical du cadre horizontal.
Le sommaire du magazine et pourquoi les pages de l'ancien site de ce domaine ont été supprimées.
Supprimez les éléments d'interface pour que l'image occupe tout l'écran. Au casque ou aux écouteurs, vous percevez la respiration des personnages, les pas, la circulation au loin : tout ce que le haut-parleur du téléphone étouffe d'ordinaire.
Un seul message qui s'affiche peut ruiner une scène que le réalisateur a construite minute après minute. Passez votre appareil en mode silencieux, au moins le temps d'un film.
La première fois, vous suivez l'histoire. La seconde, vous remarquez la manière dont elle est racontée : où la scène est coupée, où le regard s'attarde, quel détail apparaît tôt pour prendre tout son sens à la fin.
Demandez-vous pourquoi la caméra est placée précisément là, ce qui se trouve au bord du cadre et ce qui reste hors champ. Repérez où les coupes s'enchaînent et où un plan dure plus longtemps que d'habitude.
Quelques lignes dans vos notes juste après le générique conservent ce que vous auriez oublié le lendemain : une ambiance, un son marquant, une question à l'auteur. Avec le temps, ces notes forgent votre propre goût.
Non. Le magazine ne diffuse, n'héberge ni ne distribue de films et ne publie aucun lien de visionnage. Nous écrivons seulement sur le cinéma pour petit écran : sa forme, son artisanat et les habitudes des spectateurs.
Sur les plateformes légales choisies par les auteurs eux-mêmes et dans les programmes des festivals et concours. Nous ne recommandons aucun service en particulier : cherchez la page officielle de l'auteur ou de l'organisateur de la projection et regardez le film là-bas.
Oui. La caméra de poche a depuis longtemps cessé d'être un obstacle à un travail sérieux. Ce qui compte, c'est l'intention, la lumière, le son et le montage, pas le prix du matériel. Pour en savoir plus, consultez les rubriques « Métiers » et « Analyses ».
Non. Le magazine ne prolonge pas l'ancien site, ne reprend pas ses contenus et n'est pas responsable de ce qui y était publié. Du domaine, nous n'avons gardé que le nom.
Un autre site occupait auparavant ce domaine, puis des pages de spam sans rapport y sont apparues. Rien de ce qui y était publié n'a été conservé, et le magazine ne le reproduira pas. Le magazine Pqfilm n'a aucun lien avec eux : le nom est simplement resté attaché au domaine.
Nous écrivons sur le cinéma que l'on regarde et que l'on tourne au téléphone : sur la façon dont la composition et le son changent sur un petit écran, sur le court métrage et le micro-cinéma, sur le format vertical et les séries verticales, sur le travail des petites équipes de tournage et sur la manière de garder un regard attentif quand le film côtoie un fil de messages.
Les six thèmes du magazine, de l'écran dans la main aux habitudes du spectateur, et le catalogue des articles de la version française.
Comment sont construites les premières secondes d'un court métrage et ce qui distingue le cadre vertical du cadre horizontal.
Comment le téléphone s'est doté d'une caméra, puis est devenu un écran de cinéma et un outil de tournage, décennie après décennie.
Trois parcours de lecture : pour le spectateur, pour l'auteur débutant et pour ceux que le son et le montage passionnent.
Le sommaire du magazine et pourquoi les pages de l'ancien site de ce domaine ont été supprimées.
Nous évoquons l'histoire de la prise de vue et de la vidéo sur mobile uniquement par décennies et en termes généraux, sans dates ni chiffres précis. Vérifiez toujours les conditions des festivals, concours, conférences et ateliers auprès de leurs organisateurs.